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![]() “Vous
serez les objets de la haine de toutes les
nations, à cause de mon nom.”
MATTHIEU 24:9 LA DEFENSE de la
vérité a toujours suscité
les passions, surtout chez ceux qui veulent la dissimuler. C'est ce qui
s'est
passé avec le clergé catholique
particulièrement. Son acharnement à vouloir
faire taire les témoins du vrai Dieu est significatif. Comme
au temps du Christ
et des premiers chrétiens, les principaux
persécuteurs sont les chefs
religieux. Quels ont été leurs agissements?
– Luc 23:13-25 ; Actes 4:1-22 ; 5:17-32; 9:1,
2.Les
agissements du
clergé
Dés le départ, le clergé s'est opposé à l'œuvre d'enseignement de Charles Russell. Sa hardiesse dérangeait beaucoup de monde. Bien des ecclésiastiques, irrités de ce qu'il dévoilait le caractère non biblique de leurs enseignements et contrariés par la perte de leurs ouailles, ont condamné ses écrits en chaire. Ils ont ordonné à leurs fidèles de ne pas accepter les publications proposées par les étudiants de la Bible. Certains ont cherché à démolir l'influence de Charles Russell en le confondant lors de débats publics, mais en vain. Il s'est avéré que nombre de personnes ayant écouté les débats ont quitté leur église! Mais le clergé ne s'en est pas tenu là. Se sentant en perte de vitesse sérieuse, il n'hésita pas à recourir à la moquerie et à la calomnie. Charles Russell fut l'objet de fortes attaques au sujet de sa moralité. Mais la suite des événements démontra combien on avait “truqué” les dossiers, et la fausseté de ces accusations fut établie. L'hystérie provoquée par la guerre a servi les desseins des clergés catholique et protestant. Les chefs religieux ont donné libre cours à leur haine derrière une façade de patriotisme. Ils ont fait passer les étudiants de la Bible pour des séditieux, accusation qui n'est guère originale compte tenu des agissements de leurs homologues du premier siècle ! – Luc 23:2, 4 ; Actes 24:1, 5. De nombreuses publications ont été distribuées dans le public qui dénonçaient les mensonges de la chrétienté. Furieux d'être ainsi démasqué, le clergé a maintes fois usé de son influence encore puissante pour les faire interdire. Dans de nombreux pays, il fit pression sur les gouvernements ou sur le système judiciaire pour qu'ils pénalisent ou emprisonnent ceux qui seraient en possession de tels ouvrages. Au Canada, par exemple, en janvier 1918, un décret du gouvernement rendait passible de ces peines quiconque possédait le livre Le mystère accompli, ou le tract s'y rapportant. À Philadelphie (Etats-Unis), les ecclésiastiques ont organisé une conférence au cours de laquelle ils ont adopté une résolution demandant la révision de la loi sur l'espionnage : ils voulaient que les supposés contrevenants soient traduits devant une cour martiale et passibles de mort. À Worcester (Massachusetts), le “révérend” B. Wyland a prétendu que les étudiants de la Bible faisaient de la propagande en faveur de l'ennemi. Il a publié dans le Daily Telegram un article dans lequel il déclarait : “Un des devoirs patriotiques qui incombent aux citoyens est la suppression de l'Association internationale des étudiants de la Bible”. L'année 1918 a vu la persécution contre les étudiants de la Bible s'intensifier, tant en Amérique qu'en Europe. Ils ont été jetés en prison, poursuivis par des foules, battus, fouettés, enduits de goudron et recouverts de plumes (le goudron devant être chaud pour être liquide), ont eu des côtes cassées ou la tête entaillée. Quelques uns ont été estropiés à vie. Et tout cela souvent sans accusation ni procès. Le coup de grâce fut porté le 7 mai 1918, avec l'émission de mandats d'arrêt à l'encontre de Joseph Rutherford, le président de la Watch Tower Bible and Tract Society, et de ses plus proches collaborateurs. On les accusait de transgresser la loi sur l'espionnage. Bien qu'ils aient montré leur désir de se conformer à la loi, ils ont fini par être arrêtés et emprisonnés, d'une façon tout à fait injuste et arbitraire. Ils furent condamnés à de lourdes peines de prison, en tout 120 ans, alors que l'assassin qui avait déclenché la Première guerre mondiale n'a été condamné qu'à 20 ans de prison. Leur libération ne fut possible qu'après la fin de la guerre, une fois que l'hystérie fut retombée et que les protagonistes furent plus impartiaux. La guerre terminée, le clergé a monté en épingle d'autres questions dans le but d'arrêter l'activité des étudiants de la Bible. En Roumanie, les prêtres craignaient que les gens ne lisent leurs publications. Ils n'hésitèrent pas à pénétrer dans les maisons en compagnie des gendarmes pour trouver les ouvrages, et ont même menacé les gens, leur disant qu'ils seraient roués de coups et emprisonnés s'ils acceptaient d'autres livres. En Géorgie, en 1936, après la visite de l'évêque catholique O'Hara, le maire et l'avocat de la municipalité ont fait arrêter des dizaines de Témoins de Jéhovah. Pendant leur incarcération, on les a fait dormir à côté d'un tas de fumier sur des matelas souillés d'urine de vache, on leur a donné de la nourriture qui grouillait de vers et on les a obligés à travailler dans des équipes de prisonniers qui construisaient des routes. En Pologne, les ecclésiastiques ont incité les gens à la violence, ont brûlé en public les publications des Témoins, les ont accusés d'être communistes et les ont traînés en justice sous prétexte que leurs écrits étaient “sacrilèges”. Si les Témoins de Jéhovah ont été interdits au Canada en 1940, c'est à la suite d'une lettre émanant du palais archiépiscopal du cardinal Villeneuve, du Québec, adressée au ministre de la Justice, Ernest Lapointe. En Australie, les archives du gouvernement renferment une lettre envoyée par l'archevêque catholique de Sydney au procureur général W. Hughes dans laquelle il réclamait l'interdiction des Témoins de Jéhovah. Cinq mois après, le 20 janvier 1941, l'interdiction fut décrétée. Le 14 juin 1943, la cour a dit que l'interdiction n'était pas conforme à la loi australienne. En Suisse, un journal catholique a sommé les autorités de confisquer les publications des Témoins que l'église jugeait offensantes. En France, une cinquantaine de prêtres et de membres de l'Action catholique, armés de bâtons, se sont rués dans une salle où se déroulait une assemblée en chantant La Marseillaise. Ils ont jeté des tracts du haut des escaliers. Les tables sur lesquelles étaient exposées des publications ont été retournées et les livres dispersés tout alentour. En Irlande, une foule poussée par le prêtre de la paroisse a sorti un Témoin de son lit à minuit puis a brûlé toutes ses publications dans le jardin public. À New York, en 1939, au Madison Square Garden, des disciples du prêtre catholique Charles Coughlin ont menacé les Témoins de Jéhovah d'interrompre leur assemblée. Le 25 juin, peut après le début du discours présenté par Joseph Rutherford, au moins 200 catholiques et nazis (!!!), conduits par plusieurs prêtres, ont envahi le balcon. À un signal convenu, ils se sont mis à hurler, scandant “Heil Hitler!” et “Viva Franco!”. Ils ont employé toutes sortes de paroles ordurières et de menaces. La Grèce a aussi cherché à faire taire les Témoins de Jéhovah, et les membres de l'Église Orthodoxe s'en sont pris violemment à eux, les poursuivant dans les rues et les encerclant. En Tchécoslovaquie, après la Seconde Guerre mondiale, les prêtres persuadaient les instituteurs de laisser des enfants sortir par centaines de l'école pour jeter des pierres sur les Témoins qui prêchaient de maison en maison. Au milieu des années 40, les Témoins du Québec (Canada) ont été victimes de traitements innommables, tant de la part de foules de catholiques que de fonctionnaires. Des délégations de l'évêché se rendaient jour après jour à la police pour demander d'être débarrassés des Témoins. En Espagne, le clergé se chargeait des dénonciations, puis laissait la sale besogne à l'état. Les prêtres craignaient que les Espagnols n'apprennent ce que contenait la Bible et n'en parlent à d'autres. Quand Manuel Mula Giménez a été emprisonné en 1960 pour avoir commis le “crime” d'enseigner la Bible, l'aumônier de la prison (un prêtre) a fait disparaître de la bibliothèque la seule Bible qui s'y trouvait. Étonnant de la part d'un homme se réclamant de la Bible ! En 1947, à Santa Ana, dans le Salvador, pendant une étude hebdomadaire de La Tour de Garde, de jeunes garçons ont jeté des pierres par la porte ouverte. Puis est arrivée la procession conduite par les prêtres. Ils criaient : “Longue vie à la Vierge!” et “À mort Jéhovah !” Pendant environ deux heures, le bâtiment a été criblé de pierres. En République dominicaine, le clergé a collaboré avec le dictateur Trujillo. En 1950 il réussit à faire interdire l'activité des Témoins de Jéhovah. En 1956, après que l'interdiction a été levée pour un peu de temps, le clergé a de nouveau calomnié les Témoins, à la radio et dans la presse. Des congrégations entières ont été arrêtées ; on a ordonné à leurs membres de signer une déclaration par laquelle ils renonçaient à leur foi et promettaient de revenir à l'église catholique. Comme les Témoins ont refusé, on les a battus, on leur a donné des coups de pied, on les a fouettés, et on les a frappés au visage avec des crosses de fusil. Ils sont toutefois restés fermes, et leur nombre a augmenté. Bien qu'en désaccord dans d'autres domaines, les clergés catholique et protestant dans leur ensemble s'entendent pour ce qui est de s'opposer aux Témoins de Jéhovah. Peu à peu, cependant, le clergé a perdu de son influence en de nombreux endroits. À l'heure actuelle, quand il harcèle les Témoins, il n'a pas toujours le soutien de la police. Mais il continue à recourir à la calomnie pour les discréditer et maintenir les gens dans la peur de la secte. Les
chrétiens ne
renoncent pas
De tels exemples pourraient être multipliés de nombreuses fois. Je ne peux pas tous les citer. Fait remarquable, à toutes les époques, on peut dire que tous les pays du monde ont un jour où l'autre manifesté de la haine à l'égard de ces chrétiens. La prophétie énoncée par Jésus s'est donc bien réalisée. La crainte de voir ses mensonges religieux dévoilés a poussé le clergé de la chrétienté à recourir à la calomnie, voire à la violence, pour ralentir et même stopper la prédication hardie des Témoins de Jéhovah. Les campagnes médiatiques visant à discréditer les Témoins de Jéhovah sont souvent le fait du clergé ou de prêtres isolés. C'est ce qu'on peut constater encore en France, pays catholique attaché à ses traditions. Bien que le pape Jean-Paul II ait prêché la tolérance religieuse lors de son voyage de deux jours en Inde en novembre 1999, le clergé catholique montre une intolérance dirigée tout particulièrement contre les Témoins de Jéhovah de France. Mais les vrais chrétiens étaient prévenus. Jésus les avait avertis qu'ils seraient haïs parce qu'ils ne font “pas partie du monde” (Jean 17:16; 6:15). Le monde entier a bien montré sa haine à l'égard de ces chrétiens paisibles (qui eux, ne recourent jamais à la violence). Ils continuent néanmoins courageusement à proclamer la bonne nouvelle du Royaume de Dieu, avec vérité et sincérité de cœur, sans se laisser impressionner par les agissements sectaires de ceux qui veulent dissimuler la vérité. |
Article
basé sur l'ouvrage “Les
Témoins de Jéhovah, prédicateurs du
Royaume”, pages 642 à 677
(publié par les Témoins de Jéhovah).
Il était courant, dans les années 40 et 50 que des foules attaquent les Témoins de Jéhovah dans la rue, ou ailleurs. De tels actes violents étaient suscités par le clergé. |
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