À lire

Réveillez-vous! du
8 octobre 1997, pages 20, 21.



“Certains ermites portaient des entraves de fer, des chaînes, des ceintures barbelées et des colliers cloutés […]. D'autres se roulaient dans les épines et les orties, s'exposaient volontairement aux piqûres d'insectes, se brûlaient et irritaient leurs blessures pour en entretenir la purulence. La pratique du jeûne allant de soi, certains poussaient le zèle jusqu'à manger uniquement de la nourriture pourrie ou répugnante.” —  The Saints [Les Saints], par Edith Simon.


Clé de la sagesse ?


DEPUIS l’époque de Socrate (Ve siècle avant notre ère) au moins, on estimait généralement qu’une vie dépouillée de tout superflu, débarrassée des plaisirs sensuels et matériels, était une condition préalable à la vraie sagesse” (
Pour l’amour du monde — L’esprit des monachismes bouddhiste et chrétien. Anglais). Les ascètes pensaient que les mortifications corporelles aviveraient leur sensibilité spirituelle et les mèneraient à l’illumination véritable.

Un des fondements de l’ascétisme est l’idée selon laquelle les choses matérielles et les plaisirs physiques sont intrinsèquement mauvais et font obstacle aux progrès spirituels. La croyance très répandue selon laquelle les humains sont constitués d’un corps et d’une âme en est un autre. Pour les ascètes, le corps est la prison de l’âme ; la chair, son ennemie.

Une source de sagesse incomparable se trouve dans les pages de la Bible. Qu’enseigne-t-elle à ce sujet ? Les mortifications citées dans l’encadré ci-contre sont-elles des moyens efficaces pour accéder à la vraie sagesse ?

Dans cet article


Ce que Dieu a fait

La conduite chrétienne

Où trouver la vraie sagesse ?




| Contact | PrécisionPlanAccueilRédaction : 12/10/1999, basé sur le Réveillez-vous! du 08/10/1997, p. 20, 21.